(2018 – travail en cours)

 

Avec COLLAPSE, je travaille sur une forme de mélancolie liée aux défis environnementaux, un stress pré-traumatique dû à l’anxiété climatique, sorte d’effondrement personnel avant l’effondrement global. Les murs délabrés sont une métaphore de la planète malade, surfaces sur lesquelles je cherche les signes de l’effondrement et transcris sécheresses, pollutions, fonte des glaces. Ces murs pourraient être ceux de nos maisons.

Feux